… une plante en forme de liane que l’on trouve au Pérou, au Brésil, en Bolivie, en Équateur, au Venezuela, au Paraguay ou en Colombie. L’ayahuasca joue un rôle central dans la culture d’au moins 70 peuples d’Amazonie (Cofán, Kukama, Shipibo, Matsiguenga, Marubo).
Au total, on compte une centaine d’espèces botaniques pouvant accompagner l’ayahuasca. Mais l’additif le plus popularisé est le Psychotria viridis, ou «chakruna», un arbuste de la famille du café pouvant mesurer jusqu’à trois mètres de haut. Le terme Ayahuasca vient du Quechua, qui se traduit par la liane des esprits, liane des morts ou liane des âmes.
Elle est traditionnellement utilisée à but divinatoire, un outil thérapeutique, un puissant purificateur, lors de rituels de guérison sacrés. Elle appartient au patrimoine de ses communautés indigènes amazoniennes depuis 4 000 à 5 000 ans, elle est vénérée, respectée et associée à leurs écosystèmes. Des descriptions iconographiques de céramiques et autres objets découverts en Equateur estiment l’âge de ces pratiques à 2 000 ans av. J.-C., au moins. La prise de la plante se fait dans un cadre rituel, accompagnée de Chaman, de maître de cérémonie accompagné de chants traditionnels enivrants (Icaros). C’est une médecine puissante, qui parfois est négligée par des Pseudo Chamans, qui ne maitrise rien et mal utilisé où mal accompagnée peut être néfaste.
Ce n’est pas un jeu..


